Epigram 12.4

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Codex Palatinus p. 569

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ἀκμῇ δωδεκέτους ἐπιτέρπομαι: ἔστι δὲ τούτου
χὠ τρισκαιδεκέτης πουλὺ ποθεινότερος:
χὠ τὰ δὶς ἑπτὰ νέμων, γλυκερώτερον ἄνθος Ἐρώτων
τερπνότερος δ᾽ ὁ τρίτης πεντάδος ἀρχόμενος:
ἑξεπικαιδέκατον δὲ θεῶν ἔτος: ἑβδόματον δὲ
καὶ δέκατον ζητεῖν οὐκ ἐμόν, ἀλλὰ Διός.
εἰ δ᾽ ἐπὶ πρεσβυτέρους τις ἔχει πόθον, οὐκέτι παίζει,
ἀλλ᾽ ἤδη ζητεῖ ‘ τὸν δ᾽ ἀπαμειβόμενος.’

— Paton edition

J'aime la verge du garçon de douze ans. Mais celle
d'un garçon de treize est encore plus désirable;
Celle d'un garçon dans le plein de ses quatorze ans est une encore plus douce fleur des Amours,
encore plus désirable celle de celui qui entame sa quinzième année.
La seizième année appartient aux dieux. La dix-septième
ce n'est pas moi qui la cherche, mais Zeus.
Si quelqu'un a du désir pour des garçons encore plus vieux, il ne joue pas
mais il cherche déjà "celui qui lui répond".

— Marcello Vitali-Rosati

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Comment

#1

τὸν δ᾽ ἀπαμειβόμενος

Expression très fréquente chez Homère. Il s'agit donc d'une citation. Cf. http://www.perseus.tufts.edu/hopper/wordfreq?lang=greek&lookup=a)pamei%2Fbomai Affirme Floridi (p. 133): "la pointe prevede il riuso parodistico di una delle formule omeriche più frequenti (all’incirca un centinaio le sue occorren- ze in Iliade e Odissea), piegata a esprimere, con travisamento sessuale, la ricer- ca della ‘risposta’ da parte del corteggiatore di ragazzi ormai maturi".

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