{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/texts/687/?format=json","language":{"code":"fra","iso_name":"French","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/fra/?format=json"},"edition":{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/editions/6/?format=json","descriptions":[{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/descriptions/8/?format=json","language":{"code":"eng","iso_name":"English","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/eng/?format=json"},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","description":"Waltz edition"}],"edition_type":0,"metadata":{},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z"},"unique_id":99992105,"created_at":"2020-06-25T20:54:50Z","updated_at":"2020-06-25T20:54:50Z","validation":0,"status":1,"text":"Un hôte d'Atarne posait un jour cette question à Pittacos\nde Mytilène, le fils de Hyrradios. « Grand-papa, deux hymens\nme sollicitent : l'une des filles à marier est en fortune comme\nen naissance à ma hauteur, l'autre a le pas sur moi. Lequel\nvaut le mieux ? S'il te plaît, conseille-moi : laquelle dois-je\nprendre en mariage ? » Il dit ; l'autre leva la canne dont\ns'armait sa vieillesse : « Tiens ! fit-il, ceux-là vont te dire tout\nce qu'il faut. » C'étaient des enfants qui, tenant sous leurs\ncoups de rapides toupies, les faisaient tourner sur une grande\nplace. « Voilà ! dit-il, suis leurs traces. » - Le jeune homme\ns'approcha ; et les enfants disaient : « Mène celle qui est à ta\nportée. » A ce mot entendu, l'étranger se garda de rechercher\nune lignée supérieure : la parole des enfants fut sa règle.\nOr, de même que la future de petite naissance fut celle qu'il\nconduisit alors en sa maison, de même aussi va, toi, mener\ncelle qui est a ta portée.","comments":[],"alignments":[],"passages":["https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:7.89/?format=json"]}