{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/texts/2841/?format=json","language":{"code":"fra","iso_name":"French","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/fra/?format=json"},"edition":{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/editions/6/?format=json","descriptions":[{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/descriptions/8/?format=json","language":{"code":"eng","iso_name":"English","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/eng/?format=json"},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","description":"Waltz edition"}],"edition_type":0,"metadata":{},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z"},"unique_id":99992802,"created_at":"2020-07-13T20:06:20Z","updated_at":"2020-07-13T20:06:20Z","validation":0,"status":1,"text":"Ah, s'il n'y avait pas de mariage, pas de couche nuptiale ! On n'aurait pas l'occasion de souffrir en donnant la vie. Mais ainsi cette femme trois fois malheureuse gît travaillée de douleurs, et dans son ventre infortuné il y a un enfant mort. Trois fois la nuit à son déclin à achevé sa course, depuis que l'enfant reste là, venu au monde pour des espoirs qu'il ne réalisera pas. Le ventre t'est léger, enfant, au lieu de la poussière ; car c'est lui qui te porte, et tu n'as pas besoin de la terre. ","comments":[],"alignments":[],"passages":["https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:7.583/?format=json"]}