{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/texts/10813/?format=json","language":{"code":"fra","iso_name":"French","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/fra/?format=json"},"edition":{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/editions/6/?format=json","descriptions":[{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/descriptions/8/?format=json","language":{"code":"eng","iso_name":"English","url":"https://anthologiagraeca.org/api/languages/eng/?format=json"},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.717000Z","description":"Waltz edition"}],"edition_type":0,"metadata":{},"created_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z","updated_at":"2021-04-08T21:27:25.718000Z"},"unique_id":100001144,"created_at":"2021-11-16T14:23:39.774253Z","updated_at":"2021-11-16T14:23:39.774263Z","validation":0,"status":1,"text":"Pas plus que la rose n’a besoin de couronnes, tu n’as toi-même besoin, ô ma souveraine, de vêtements ni de réseaux semés de pierreries. Les perles le cèdent à ton teint et l’or n’efface pas l’éclat de ta chevelure que ne retient aucun peigne ; l’améthyste des Indes a le charme de ses feux resplendissants, mais qu’il est plus faible que celui de tes yeux ! Quant à tes lèvres mouillées de rosée et à l’harmonie de tes seins, toute pétrie dans le miel, elles valent le ceste de la déesse de Paphos. Tant de merveilles, moi, me terrassent ; tes yeux seuls m’attirent, tes yeux où réside l’Espérance douce comme le miel.","comments":[],"alignments":[],"passages":["https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:5.270/?format=json"]}