{"url":"https://anthologiagraeca.org/api/comments/377/?format=json","passages":["https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:5.181/?format=json","https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:5.183/?format=json","https://anthologiagraeca.org/api/passages/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.ag:5.185/?format=json"],"descriptions":[{"content":"# Mime et placement au livre 5\n\n Sur les épigrammes 5.181, 5.183 et 5.185, affirme Waltz qu’elles sont des petits mimes. \nPar rapport à l’ajout de 5.181 au livre V, il dit : « et c’est évidemment par analogie avec ces deux pièces [5.183 et 5.185] que, sans avoir rien d’érotique, elle a été incorporée au livre V. » (p. 83). \nDans un autre commentaire sur la même épigramme, Waltz fait la suivante lecture de la fin du texte : « nous sommes cinq buveurs et il nous faut à chacun une femme. » La « parfumeuse » citée à l’épigramme est, selon cette lecture de Waltz, une proxénète. Ainsi, est-ce que l’épigramme n’est pas érotique ? ","language":"fra"}],"unique_id":420,"created_at":"2021-03-06T15:43:52Z","updated_at":"2021-03-06T16:37:50Z","comment_type":"user_note","images":[]}