Anthologia Graeca

Antecedens: 7.553

Subsequens: 7.555

Anthologia Graeca 7.554, Philippus Philippe de Thessalonique Φίλιππος ὁ Θεσσαλονικεύς

Perseus URN: http://data.perseus.org/citations/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.perseus-grc2:7.554

Hoc epigramma ex Anthologiae principali situ: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/entities/883

Json fons: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/api/v1/entities/883

Hoc epigramma ex POP situ: http://pop.anthologiegrecque.org/#/epigramme/883

Epigramma ad collectionem addictum ab editore Romane Auger Université de Montréal

Nuper mutata 2020-07-10T15:35:46.000Z

Argumenta: distique élégiaque, distico elegiaco, Elegiac couplet, Grèce romaine, funerario, funéraire, Mort d'un enfant, Validé par Romane, Architélès, Agathanor

Textus epigrammatis

Lingua: ελληνικά

Editio: None


Λατύπος Ἀρχιτέλης Ἀγαθάνορι παιδὶ θανόντι
χερσὶν ὀιζυραῖς ἡρμολόγησε τάφον,
αἰαῖ, πέτρον ἐκεῖνον, ὃν οὐκ ἐκόλαψε σίδηρος,
ἀλλ᾽ ἐτάκη πυκινοῖς δάκρυσι τεγγόμενος..

φεῦ, στήλη φθιμένῳ κούφη μένε, κεῖνος ἵν᾽ εἴπῃ:

ὄντως πατρῴη χεὶρ ἐπέθηκε λίθον.

Lingua: English

Editio: W. R. Paton

The mason Architeles with mourning hands constructed a tomb for Agathanor his son. Alas ! alas ! This stone no chisel cut, but drenched by many tears it crumbled. Thou, tablet, rest lightly on the dead, that he may say "Of a truth it was my father's hand wich placed this stone on me."

Lingua: Français

Editio: P. Waltz

Le tailleur de pierre Architélès pour Agathanor, son enfant mort, a dressé de ses mains malheureuses afin de lui en faire un tombeau, hélas, ce bloc de rocher, mais le fer ne l'a pas entaillé, car le père a succombé, baigné de larmes abondantes. Ah, stèle, sois légère au trépassé, afin qu'il dise : "C'est réellement une main paternelle qui a placé sur moi cette pierre."

Note: Cycle d'Agathias

Les épigrammes 551 à 614 constituent un important fragment du Cycle d'Agathias. Pour P. Waltz, certaines ont pu être de véritables épigrammes mais la plupart n'ont dû être que des exercices littéraires destinés à un petit cercle de lecteur. Comment expliquer autrement l'abondance d'allusions à des divinités et rites païens à l'époque même des persécutions de Justinien ?