Anthologia Graeca

Antecedens: 5.189

Subsequens: 5.191

Anthologia Graeca 5.190, Meleager Méléagre Μελέαγρος

Perseus URN: http://data.perseus.org/citations/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.perseus-grc1:5.190

Hoc epigramma ex Anthologiae principali situ: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/entities/1350

Json fons: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/api/v1/entities/1350

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Epigramma ad collectionem additum ab editore Luiz Capelo Université de Montréal

Nuper mutata 2021-03-15T23:41:59.000Z

Argumenta: distique élégiaque, distico elegiaco, Elegiac couplet, erotic, érotic, erotico, époque hellénistique, epoca ellenistica, hellenistic period, Eros, Validé par Luiz, Couronne de Méléagre

Textus epigrammatis

Lingua: ελληνικά

Editio: None


κῦμα τὸ πικρὸν Ἔρωτος, ἀκοίμητοί τε πνέοντες
ζῆλοι, καὶ κώμων χειμέριον πέλαγος,
ποῖ φέρομαι; πάντῃ δὲ φρενῶν οἴακες ἀφεῖνται,
ἦ πάλι τὴν τρυφερὴν Σκύλλαν ἐποψόμεθα;

Lingua: English

Editio: Paton

Ο briny wave of Love, and sleepless gales of Jealousy, and wintry sea of song and wine, whither am I borne ? This way and that shifts the abandoned rudder of my judgement. Shall we ever set eyes again on tender Scylla ?

Lingua: Français

Editio: Waltz

Flots amers d’Éros, souffles des jalousies qui jamais ne dormez, orageuse mer des orgies, où m’entraînez-vous, quand les gouvernails de ma raison s’en sont allés complètement ? Vais-je apercevoir encore la voluptueuse Scylla ?

Internal Reference

Anthologia Graeca 5.154

Note: Couronne de Méléagre au livre V

Suivant ce que dit Cameron, au livre V, les épigrammes 134 jusqu'à 215 font partie de la Couronne de Méléagre.

Note: Τρυφερὴν Σκύλλαν

Waltz commente l’épigramme : « Et avoir à me garer d’elle après avoir échappé à Charybde ? Il est possible que par τὴν τρυφερὴν Σκύλλαν, Méléagre désigne la Τρυφέρα de l’épigr. 154, voulant ainsi faire allusion à sa rapacité ou aux autres dangers auxquels elle expose son adorateur. Nous retrouverions ainsi le même jeu de mots Τρυφέρα et τρυφερά (la voluptueuse Scylla, ou : cette Scylla qu’est Tryphéra) ; telle est en particulier la suggestion de Jacobs. » (Waltz, p. 87)