Anthologia Graeca

Antecedens: 5.188

Subsequens: 5.190

Anthologia Graeca 5.189, Asclepiades of Samos Ἀσκληπιάδης ὁ Σάμιος Asclépiade de Samos

Perseus URN: http://data.perseus.org/citations/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.perseus-grc1:5.189

Hoc epigramma ex Anthologiae principali situ: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/entities/1349

Json fons: https://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/api/v1/entities/1349

Hoc epigramma ex POP situ: http://pop.anthologiegrecque.org/#/epigramme/1349

Epigramma ad collectionem additum ab editore Luiz Capelo Université de Montréal

Nuper mutata 2021-03-15T23:39:35.000Z

Argumenta: distique élégiaque, distico elegiaco, Elegiac couplet, erotic, érotic, erotico, époque hellénistique, epoca ellenistica, hellenistic period, Cypris, Aphrodite, Validé par Luiz, Couronne de Méléagre, Feu

Textus epigrammatis

Lingua: ελληνικά

Editio: None


νὺξ μακρὴ καὶ χεῖμα, μέσην δ᾽ ἐπὶ Πλειάδα δύνει:
κἀγὼ πὰρ προθύροις νίσσομαι ὑόμενος,

τρωθεὶς τῆς δολίης κείνης πόθῳ: οὐ γὰρ ἔρωτα
Κύπρις, ἀνιηρὸν δ᾽ ἐκ πυρὸς ἧκε βέλος.

Lingua: English

Editio: Paton

The night is long, and it is winter weather, and night sets when the Pleiads are half-way up the sky. I pass and repass her door, drenched by the rain, smitten by desire of her, the deceiver. It is not love that Cypris smote me with, but a tormenting arrow red-hot from the fire.

Lingua: Français

Editio: Waltz

La nuit est longue, c’est l’hiver, le soleil se couche au milieu des Pléiades, et moi, devant sa porte, je fais les cent pas tout trempé, blessé du désir de la perfide qui est là. Car ce n’est pas de l’amour, c’est une douloureuse flèche de feu que m’a tirée Cypris.

Note: Couronne de Méléagre au livre V

Suivant ce que dit Cameron, au livre V, les épigrammes 134 jusqu'à 215 font partie de la Couronne de Méléagre.

Note: L'amour qui brûle

Ces épigrammes ont la métaphore de l’amour brûlant.

L’épigramme 5.179 apporte des nouveautés à la métaphore de l’amour brûlant. À cette épigramme, c’est le poète qui va brûler l’attirail, les flèches, le carquois et l’arc d’Éros. C’est la revanche du poète, qui a souvent son âme brûlée par le dieu ailé.

À l’épigramme 5.180, le poète nous donne une cause pour la liaison entre Éros et le feu : Héphaïstos, le mari d’Aphrodite.