Anthologia Graeca

Antecedens: 5.184

Subsequens: 5.186

Anthologia Graeca 5.185, Asclepiades of Samos Ἀσκληπιάδης ὁ Σάμιος Asclépiade de Samos

Perseus URN: http://data.perseus.org/citations/urn:cts:greekLit:tlg7000.tlg001.perseus-grc1:5.185

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Epigramma ad collectionem additum ab editore Luiz Capelo Université de Montréal

Nuper mutata 2021-03-15T23:29:04.000Z

Argumenta: distique élégiaque, distico elegiaco, Elegiac couplet, erotic, érotic, erotico, époque hellénistique, epoca ellenistica, hellenistic period, Demetrius, Validé par Luiz, Couronne de Méléagre

Textus epigrammatis

Lingua: ελληνικά

Editio: None


εἰς ἀγορὰν βαδίσας, Δημήτριε, τρεῖς παρ᾽ Ἀμύντου
γλαυκίσκους αἴτει, καὶ δέκα φυκίδια:

καὶ κυφὰς καρῖδας (ἀριθμήσει δέ σοι αὐτός)
εἴκοσι καὶ τέτορας δεῦρο λαβὼν ἄπιθι.

καὶ παρὰ Θαυβορίου ῥοδίνους ἓξ πρόσλαβε .
καὶ Τρυφέραν ταχέως ἐν παρόδῳ κάλεσον.

Lingua: English

Editio: Paton

Go to the market, Demetrius, and get from Amyntas three small herrings and ten little lemon-soles ; and get two dozen fresh prawns (he will count them for you) and come straight back. And from Thauborius get six rose-wreaths — and, as it is on your way, just look in and invite Tryphera.

Lingua: Français

Editio: Waltz

Va au marché, Démétrios, et demande à Amyntas trois blades et dix petits muges. Des crevettes gibbeuses (tu les compteras, toi aussi), prends-en deux douzaines et reviens. Prends aussi chez Thauborius six couronnes de roses et appelle vite Tryphéra en passant.

Note: Couronne de Méléagre au livre V

Suivant ce que dit Cameron, au livre V, les épigrammes 134 jusqu'à 215 font partie de la Couronne de Méléagre.

Note: Mime et placement au livre 5

Sur les épigrammes 5.181, 5.183 et 5.185, affirme Waltz qu’elles sont des petits mimes. Par rapport à l’ajout de 5.181 au livre V, il dit : « et c’est évidemment par analogie avec ces deux pièces [5.183 et 5.185] que, sans avoir rien d’érotique, elle a été incorporée au livre V. » (p. 83). Dans un autre commentaire sur la même épigramme, Waltz fait la suivante lecture de la fin du texte : « nous sommes cinq buveurs et il nous faut à chacun une femme. » La « parfumeuse » citée à l’épigramme est, selon cette lecture de Waltz, une proxénète. Ainsi, est-ce que l’épigramme n’est pas érotique ?